Le Groupe Partnaire soutien le projet Resilience

 

 

partnaire resilience

 

 

L'accès à l'emploi pour tous est l'un des engagements fondamentaux que le Groupe Partnaire porte depuis de nombreuses années ! C'est pour cela que nous intervenons aujourd'hui, via la Fondation Partnaire, en tant que soutien de l'opération Résilience des Voiles Bleues. Un projet mené par le Commandant Henri Duval. Il a pour objectif de redonner espoir aux grands blessés militaire.

 

Le projet Résilience, c'est un projet humain autour d'un bateau qui va participer à différentes courses. L'association organise des régates pour les militaires blessés afin de leur faire découvrir la voile mais aussi les aider à se reconstruire !

 

"A travers cette activité [la voile], on prend des responsabilités et on reprend confiance, dans un milieu naturel". - Henri Duval

 

 

 

Le projet Résilience

En raison des conditions sanitaires, les courses prévues cette année n’ont pas pu toutes avoir lieu. Une contrainte technique a empêché le Commandant Duval et son compagnon de course Arnaud Sallembien, de participer à la Calvados Cup.

 

Le commandant et l'ancien membre des commandos marines, gravement blessé lors d’un entraînement à Djibouti en 2000, ont dû rebrousser chemin sur Lorient. Lors du convoyage entre La Trinité et Douarnenez, le pilote automatique a eu une défaillance. La cause en était une mauvaise étanchéité de la trappe de survie. De l'eau en quantité abondante est venue perturber certains capteurs nécessaires au bon fonctionnement.

 

 

 

Témoignage d'une journée de navigation

Une belle journée de partage à tout de même pu avoir lieu avec Arnaud Sallembien lors d’une sortie au large de Kernevel. Voici le récit de leurs aventures pour Henri Duval :

 

Le départ du Résilience

13.05 : La silhouette d’Arnaud apparaît au bout du ponton. Une bise à ses enfants et son épouse et Arnaud, avec une certaine solennité, part « en mission » comme à ses plus belles heures.

 

13.30 : Nous larguons les amarres… La sortie du bassin de Kernevel nous oblige à partir d’emblée « au près serré », c’est à dire avec un vent de face. Un exercice technique mais qui met de suite Arnaud en action. Il doit gérer la responsabilité de la voile d’avant appelée "Solent". De suite, le caractère compétiteur et joueur d’Arnaud prend le dessus. Je ne tarde pas à lui confier la barre afin qu’il se familiarise avec la « Résilience ». Il jette des regards attentif au voilier de plus grande taille qui tente de nous dépasser sur tribord (à droite).

 

Il est temps pour nous de faire cap plein Sud. L'objectif est de rejoindre la prochaine marque située à l’Ouest du fameux passage de La Teignouse, à la pointe Sud de Quiberon. Le vent a forci pour nous propulser à 7 ou 8 nœuds de moyenne. Arnaud a prévu de profiter de notre convoyage pour tenter de pêcher quelques maquereaux.

 

Les premiers obstacles

16.00 : Le soleil qui nous accompagnait jusque-là commence à laisser la place aux nuages. Ceci annonce le passage de la marée descendante à la montante. Arnaud, à la barre depuis un long moment, s’en sort très bien et n’appelle mes conseils qu’à une ou deux reprises. Il est temps d’affaler car nous nous présentons à l’entrée de « la Teignouse ».

 

A peine engagé dans ce couloir de 2 miles nautiques (3.6 km), nous allons vivre la pire des situations pour des skippers de course au large : la pétole (absence de vent). Il nous faudra plus d’une heure pour atteindre « la Teignouse ».

A la sortie de « la Teignouse », les rires d’Eole nous permettent de nouveau de filer à 6 ou 7 nœuds en direction de La Trinité-sur-mer. Les 10 miles qui nous séparent de l’entrée du port se déroulent à belle allure.

 

A l’entrée du port de la Trinité, je profite de ce moment de tranquillité pour installer le petit moteur électrique qui nous permettra d’atterrir (toucher terre). Le moteur installé, nous entrons dans le chenal d’accès fiers, les voiles hautes. Comme pour nous accueillir, des chants montent des différents bars et restaurants du port. Arnaud et moi sommes un peu fatigués mais radieux. Cette première expérience à comblé Arnaud.

 

Arnaud témoigne : “Ce fut une très belle journée ce qui m’a permis de recouvrer confiance et de prendre la « Résilience » en main. A la prochaine « Commandant », bonne mer et bon vent…”

 

21.30 : La « Résilience » a retrouvé son port d'attache.

 

 

Partnaire en faveur de l'inclusion

Le Groupe Partnaire est fier de soutenir ce projet qui a pour objectif d'aider les militaires à guérir de leurs blessures physiques et/ou psychologiques.